À propos

Un tête à tête passionnant avec Jennifer Tamas sur la relecture des contes après #MeToo.

Après #MeToo, le baiser non consenti de la Belle au bois dormant n'est plus synonyme d'émerveillement, la Belle est victime du syndrome de Stockholm, et le Petit Chaperon rouge ne veut plus être défini par sa beauté. À revoir les films Disney de notre enfance, le constat est sans appel : les contes défendent les inégalités de genre. Les personnages féminins des contes de fées sont de jeunes femmes passives et un brin idiotes, tandis que leurs homologues masculins sont au contraire puissants et courageux. Mais est-ce aussi simple ? Doit-on nécessairement boycotter ces contes qui nous paraissent dépassés ? Ou peut-on déconstruire notre héritage ?

Dans ce texte, Jennifer Tamas nous montre que les contes de fées ne sont pas voués à être jetés, mais doivent être relus, revisités, car ils nous éclairent sur notre société actuelle. Tout en dressant un portrait des inégalités de genre présentes dans les contes, elle rappelle le rôle de la conteuse et nous fait découvrir des personnages féminins forts écrits par des femmes. À travers de nombreux exemples cultes, Jennifer Tamas nous invite à redécouvrir les contes et à en tirer des leçons, pour apprendre à mieux vivre ensemble.


Rayons : Jeunesse > Livres documentaires > Vie quotidienne / Société / Citoyenneté


  • Auteur(s)

    Jennifer Tamas

  • Éditeur

    La Martiniere Jeunesse

  • Distributeur

    Mds

  • Date de parution

    12/04/2024

  • Collection

    Alt

  • EAN

    9791040118152

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    32 Pages

  • Longueur

    17 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    1.1 cm

  • Poids

    26 g

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Jennifer Tamas

Jennifer Tamas est docteure et agrégée de lettres modernes. Elle enseigne la littérature française de l'Ancien Régime aux États-Unis à Rutgers University (New Jersey). Elle a notamment publié Le Silence trahi. Racine ou la déclaration tragique (Droz, 2018).

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