• Ettore Sottsass est mondialement connu comme designer et architecte d'avant-garde, notamment pour être à l'origine du "Mouvement Post- Moderne". Des rétrospectives lui sont consacrées dans les plus grands musées internationaux.
    Journal de mes amours est la partie de son autobiographie monumentale dans laquelle il raconte, avec un humour teinté de tendresse comment, à l'âge de 58 ans, il tombe amoureux d'une jeune artiste catalane qui fait un stage dans son atelier à Milan. Mais chez Sottsass, le sentiment amoureux s'étend à la nature, aux choses et aux mots : le lecteur entre dans le monde de ses créations et sort transfiguré de cette lecture.
    « Moi j'aime les gens qui ne sont pas sûrs d'eux, les perplexes, les modestes, ceux qui essayent de comprendre. J'aime bien les gens qui ont peur. »

  • Catalogue d'une exposition qui laisse entrevoir l'incroyable diversité et la richesse de la collection particulière du joaillier Cartier. Les quelque deux cents pièces exposées et choisies par le designer italien représentent une minime partie de la collection de bijoux, de montres, de pendules et d'accessoires du joaillier français.

  • Un livre d'Ettore Sottsass où il associe, avec la plus grande liberté, les images "prises par la fenêtre" d'un train imaginaire et les mots poétiques ou critiques qu'elles lui évoquent : "Il arrive très rarement que je rencontre l'architecture. Très souvent, c'est l'industrie du bâtiment que je rencontre, avec des millions de mètres cubes de pièces identiques... Ces montagnes de pièces identiques m'impressionnent beaucoup parce qu'il me semble qu'elles sont conçues sans grande pitié pour les gens qui doivent les gravir...
    Il arrive très rarement que je rencontre l'architecture, celle qui essaie d'envelopper soigneusement mon corps, et mon âme si fragile. » Après avoir publié Verbatim de Bruno Munari, Pagine d'Arte propose à ses lecteurs ce livre d'Ettore Sottsass - deux créateurs italiens dont l'héritage ne connaît pas de frontières.

  • Nouvelle série de créations originales (vases, coupes et surtout) du designer Ettore Sottsass à la Manufacture de Sèvres. Texte original d'Ettore Sottsass (français, anglais, italien). Edition limitée (1000ex.) - 32 pages - relié - 15 x 21 cm.

  • Empruntant à l'esthétique du Free Cinema, une série photographique qui capture l'esprit Beat dans la Suisse des années 1960.
    Cette série de photographies de Jean-Pierre Maurer et Robert Müller ne fut exposée qu'une seule fois, en 1968 au Kunstgewerbemuseum de Zürich, sans autre commentaire qu'un texte d'Ettore Sottsass.
    La réédition de Morgan Is Sad Today est présentée à l'identique. Le livre tire son titre d'une chanson issue du film de Karel Reisz Morgan, A Suitable Case for Treatment, sorti en 1966 et qui marque les débuts du Free Cinema. Nous pouvons voir à travers cette série de photos toute l'influence de ce mouvement cinématographique aux leitmotivs libérateurs : « aucun film n'est trop personnel » ; « la perfection n'est pas un but », etc. La documentation qui accompagne Morgan Is Sad Today inscrit cette série au coeur des concepts photographiques élaborés mais dénués de prétention et présents dans l'oeuvre d 'artistes suisses tels Manon ou Urs Lüthi.
    Ces images ont capturé l'air du temps, l'obsession du Londres mythique des sixties et la jeunesse Beat zurichoise. Le milieu des années 1960 a également vu apparaître les premiers posters produits à grande échelle, d'Einstein tirant la langue aux portraits de Buster Keaton et de Trotsky. Morgan Is Sad Today peut d'ailleurs et à maints égards se voir comme un ensemble conceptuel de posters entremêlés. Le texte d'Ettore Sottsass saisit l'essence de ce Zeitgeist, lors même que Sandro Fischli nous dépeint les coulisses de ces photographies à l'aune de l'histoire sociale et culturelle des années 1960, revenant sur la situation d'une Suisse en plein essor économique dans laquelle les frontières de la culture légitime devenaient progressivement plus poreuses chaque jour.

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