Livres en VO

  • À Cuba, le vieux Santiago ne remonte plus grand-chose dans ses filets, à peine de quoi survivre. Seul Manolin, un jeune garçon, croit encore en lui. Désespéré, Santiago décide de partir pêcher en pleine mer. Un énorme espadon mord à l'hameçon...
    Combat de l'homme et de la nature, roman du courage et de l'espoir, Le vieil homme et la mer est un des plus grands livres de la littérature américaine.

  • Une mère de famille s'est enfuie avec un jeune homme sur un coup de tête! Ce scandale rappelle à une vieille Anglaise une autre histoire de coup de foudre : des années plus tôt, au casino de Monte-Carlo, Mrs. C. a rencontré un homme qui en vingt-quatre heures a fait basculer le cours de sa vie.
    Roman de la passion amoureuse, Vingt-quatre heures de la vie d'une femme est un grand classique de la littérature du XXe siècle.

  • Contes

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    Une sélection de quatre titres pour transporter le lecteur avec délice dans la féerie des contes d'autrefois. En prose ou en vers, les grands classiques de la littérature enfantine sont ici rassemblés pour le bonheur de plusieurs générations bercées par les contes d'antan, et de toutes celles à venir. De beaux rêves en perspective...

  • Méphistophélès Je veux ici m'attacher à ton service, obéir sans fin ni cesse à ton moindre signe ; mais, quand nous nous reverrons là-dessous, tu devras me rendre la pareille. Faust Le dessous ne m'inquiète guère ; mets d'abord en pièces ce monde-ci, et l'autre peut arriver ensuite. Mes plaisirs jaillissent de cette terre, et ce soleil éclaire mes peines ; que je m'affranchisse une fois de ces dernières, arrive après ce que pourra. Je n'en veux point apprendre davantage. Peu m'importe que, dans l'avenir, on aime ou haïsse, et que ces sphères aient aussi un dessus et un dessous. Méphistophélès Dans un tel esprit tu peux te hasarder : engage-toi ; tu verras ces jours-ci tout ce que mon art peut procurer de plaisir ; je te donnerai ce qu'aucun homme n'a pu même encore entrevoir.

  • Neil, jeune bibliothécaire juif vivant dans le quartier ouvrier de Newark, tombe sous le charme d'une riche étudiante, Brenda. Leur relation va se confronter aux différences sociales et à la pudeur de l'Amérique des années 1950.

    À travers cet amour de vacances, Philip Roth esquisse une satire de la société américaine et ses rapports avec le monde juif.

  • Lors d'un voyage en train qui durera plusieurs jours, la conversation s'engage entre les passagers sur les relations entre les hommes et les femmes.
    Un homme austère, qui d'abord ne parlait pas, s'avère être Pozdnychev, cet homme qui a tué sa femme, par jalousie et par incompréhension. Il décide de raconter son histoire. Entre culpabilité et révolte, il fait comprendre combien les hommes et les femmes sont démunis, ne se rencontrent jamais réellement, et ne sortent pas de ce que la société a fait d'eux. La Sonate à Kreutzer de Tolstoï a été publié en 1889.

  • Dans la campagne espagnole, une jeune fille, contrainte d'épouser un homme qu'elle n'aime pas, s'enfuit avec son amant le jour de ses noces. Le jeune marié se lance à leur poursuite...
    Inspirée d'un tragique fait divers, la pièce Noces de sang, chef-d'oeuvre dramatique, allie toute la beauté de la poésie d'inspiration gitane au classicisme de la langue espagnole.

  • Empreinte de l'expérience personnelle de son auteur, l'oeuvre de Chimamanda Ngozi Adichie jette un pont entre les hommes et les femmes, entre les parents et les enfants, entre l'Afrique et les États-Unis... De Melania Trump, réincarnant Mrs Dalloway, aux femmes nigérianes à qui l'on fait miroiter qu'une vie meilleure les attend en Amérique, ces récits mettent en scène leurs espoirs et leurs désillusions, accompagnés du silence angoissé qui fait taire la dure réalité de leur nouvelle vie. L'auteur, en proposant une voix qui invite à considérer l'Autre autrement, permet au lecteur de s'interroger sur les prismes à travers lesquels il voit le monde - tel qu'il est et, surtout, tel qu'il n'est pas. Chacune de ces nouvelles est à la fois une histoire passionnante, vibrante d'humanité, et une véritable leçon de philosophie.

  • Oedipe

    Sénèque

    La peste ravage la ville de Thèbes, royaume d'oedipe et de son épouse Jocaste. Punition divine, car l'assassin du roi Laius, le premier mari de Jocaste, n'a jamais été retrouvé. oedipe décide de mener l'enquête. Mais, victime d'une malédiction - l'oracle de Delphes lui a prédit qu'il tuerait son père et épouserait sa mère -, ne serait-il pas lui-même le responsable des malheurs de Thèbes?
    Tableaux sanglants, détails morbides : Sénèque fait de l'histoire d'oedipe une tragédie baroque avant l'heure, mais aussi un traité de stoïcisme en acte, où il s'interroge en philosophe - comment en vient-on à commettre pareilles transgressions? comment concilier liberté individuelle et fatalité du destin?
    Oedipe est le héros tragique absolu : monstrueux, excessif mais infiniment digne de pitié.oit.

  • Sage l'Ancien, vieux cochon respecté derrière qui se cachent Marx et Lénine, fait part aux autres animaux de son rêve, vision utopique d'un monde nouveau, plus égal et plus juste, débarrassé de Mr. Jones, le fermier incompétent et buveur.
    Après un soulèvement rondement mené, s'instaure une république animalière fondée sur l'égalité, mais les grands principes et les idéaux ne durent qu'un temps...
    Une fable politique à l'humour grinçant.

  • «Qui ne connaît pas la forêt chilienne ne connaît pas cette planète. C'est de ces terres, de cette boue, de ce silence que je suis parti cheminer et chanter à travers le monde.» Pablo Neruda livre les souvenirs colorés et poétiques de son enfance et de sa vie étudiante au Chili, et lève ainsi le voile sur la genèse de ses amours pour la nature, la poésie et l'engagement politique.
    Au fil des paysages et des rencontres se dessine la personnalité de Neruda, homme passionné, attentif, curieux de tout et de tous, le poète qui se révèle être aussi un merveilleux conteur.

  • Trois nouvelles, trois lumières, trois douleurs. De la première phrase du recueil : "À cette époque-là c'était toujours fête", aux derniers mots recouvrant d'un calme linceul le corps d'une suicidée, l'écriture fouille le plein jour de l'activité humaine jusqu'à y toucher le néant et la mort. Un peu comme un oeil fasciné passe et repasse sur la blessure d'un beau visage. C'est la fêlure d'angoisse qui accompagne une pâle amoureuse dans tous ses trajets (Le Bel Été). Puis c'est l'acharnement incertain de trois jeunes gens à suivre autour de la ville les doubles traces de viveurs fatigués et de la nature pléthorique (Le Diable sur les collines). C'est enfin la fièvre vaine qui fait s'agiter quelques femmes volées à elles-mêmes et dissipées en paroles de pure perte (Femmes entre elles).
    L'art de Pavese est de travailler une matière tout en éclats, les éclats douloureux de l'unité mythique à jamais perdue. Mais ce deuil est en suspension dans une lumière tendre. Mais cette poussière d'instants a été pulvérisée par un virtuose de la pudeur. Le désarroi est immergé dans les plaisirs, on s'offre nu au soleil, on se soûle d'odeurs, on travaille à sa vie. La souffrance parle au discours indirect, on dirait que sa voix est assourdie par une fatigue heueuse.
    Un an après la parution de ce livre, Pavese mettait, comme on dit, fin à ses jours. C'était le 27 août 1950, un bel été.» Ludovic Janvier.

  • «Au printemps les fleurs, ou à l'automne les plantes, ont bien tout pour plaire.
    Tant pis si les gens du bourg semblent tellement fâcheux.» .

    Moine zen et poète non conformiste, peu connu de son temps mais devenu au XXe siècle une figure hautement populaire, Ryôkan (1758-1831) ne se soucia jamais de faire une «oeuvre». Dû à l'admiration et à l'amitié de la jeune moniale Teishin, elle-même poétesse, le florilège de poésies ici présenté témoigne d'une inspiration où la pensée bouddhique et l'expression de la simple sensibilité sont indissociables de la célébration des charmes de la nature

  • « Nulle anecdote adventice, nul autre personnage - hors cet intrus, à la réalité hypothétique, qui vient soudainement perturber le silence du terrier - encore que, plus on avance dans le récit, plus on a le sentiment que le terrier est, lui aussi, un personnage. La solitude avec ses bienfaits évidents et ses méfaits éventuels et le thème principal du Terrier. Cette image de terrier - et plus généralement celle de l'enfouissement - comme symbole de la solitude revient souvent sous la plume de Kafka, tant dans sa correspondance et dans son journal que dans ses récits. ».
    J.-P. Verdet

  • En 2054, grâce à l'agence gouvernementale Précrime, le monde est devenu plus sûr : les criminels sont arrêtés et jugés avant d'avoir commis leur forfait.
    Mais un jour John Anderton, un agent de Précrime, se retrouve accusé du futur meurtre d'un homme qu'il n'a même jamais rencontré. Pour prouver son innocence, il devra mettre la main sur le rapport minoritaire. Adapté au cinéma par Steven Spielberg, ce texte est suivi de Souvenirs à vendre, porté à l'écran par Paul Verhoeven sous le titre Total Recall. Deux nouvelles qui nous plongent dans l'univers de l'un des écrivains de science-fiction les plus talentueux du XXe siècle.

  • Dans les Alpes italiennes, sur la corne gauche du roi des chamois s'est posé un papillon blanc. L'animal sait que ce sera son dernier hiver, que le chasseur va le retrouver.
    De leur face-à-face, Erri de Luca tire une fable philosophique au style épuré qui, une fois de plus, confirme son talent.

  • Vers 1860, pour sauver les élevages de vers à soie contaminés par une épidémie, Hervé Joncour part au Japon. Entre les monts du Vivarais et le Japon, c'est le choc de deux mondes, une histoire d'amour et de guerre, une alchimie merveilleuse qui tisse le roman de fils impalpables. Des voyages longs et dangereux, des amours impossibles qui se poursuivent sans jamais avoir commencé, des personnages de désirs et de passions, le velours d'une voix, la sacralisation d'un tissu magnifique et sensuel, et la lenteur, la lenteur des saisons et du temps immuable.

  • Le capitaine Marlowe, qui commande un bateau destiné au commerce de l'ivoire, remonte le fleuve Congo pour s'enfoncer avec son équipage au coeur d'une Afrique primitive et sauvage. Sur sa route, il croise le mystérieux Kurtz, chef d'un comptoir perdu dans une jungle étouffante et entouré de ses hommes, cour cruelle et violente. L'expédition de Marlow devient alors un hallucinant voyage aux sources de la folie et du Mal...

  • «Soudain ma poitrine fut ébranlée, frappée comme de quelque chose qui la transperçait, et des larmes, de douces larmes jaillirent de mes yeux. Je me cachai le visage dans les mains, et frémissant tout entier comme un brin d'herbe, je m'abandonnai sans force à ma première prise de conscience, à la première révélation de mon coeur, au premier éveil encore incertain de mon être... Cet instant fut celui où s'acheva ma première enfance...».

    Naissance du sentiment amoureux, exaltation et espoirs fous, frustrations et déceptions... tout concourt, sous la plume d'un Dostoïevski emprisonné, à livrer une ode à l'enfance, aux premiers émois et tout simplement à la vie, avec une vérité et une profondeur rarement égalées.

    Traduction révisée par Simone Sentz-Michel.

  • Médée

    Sénèque

    Friand de drames sanglants et soucieux d'explorer les replis les plus noirs de l'âme humaine, Sénèque choisit de faire de ce personnage de magicienne infanticide au parcours jalonné de crimes abominables l'archétype du monstre, mais un monstre que la raison philosophique et religieuse doit expliquer.

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