Scala

  • Animaux dans la peinture japonaise Dans la peinture japonaise, dragons, grues, renards, singes, tigres et libellules déambulent ou volent au milieu d'une végétation luxuriante, décorant ainsi les rouleaux enluminés, les paravents ou les estampes. Du plus petit insecte à l'éléphant, ils ornent également les temples, les sanctuaires, les palais et les jardins. Au-delà de leur fonction décorative ou propitiatoire, ces représentations portent des significations. Pour pouvoir les comprendre et les apprécier, il faut connaître la place de chaque animal dans la culture, c'est-à-dire dans l'histoire, la spiritualité, la littérature et la vie quotidienne. C'est pourquoi ce livre s'ouvre par deux chapitres consacrés l'un aux origines et au sens de la symbolique, et l'autre aux métamorphoses des animaux en humains, avant de dérouler une cinquantaine de portraits d'animaux imaginaires, fantastiques ou réels parmi les plus importants dans la peinture et la culture japonaises. Depuis les premières représentations animalières, en passant par l'influence du shintoïsme puis du bouddhisme, cet ouvrage propose un nouveau regard sur la représentation de l'animal dans l'art japonais, en particulier dans la peinture, du Moyen Âge jusqu'à l'art contemporain.

  • Ôta Hirotarô (1912-2007) est l'un des premiers et des plus célèbres historiens de l'architecture japonaise. Ses manuels d'histoire de l'architecture sont encore aujourd'hui plébiscités par le public. Dans cet ouvrage, nous proposons la traduction commentée de deux de ses manuscrits, qui synthétisent l'histoire de l'architecture japonaise et la firent entrer dans l'historiographie moderne. Le premier texte, partisan, engagé dans la définition de l'identité nationale nipponne, est intitulé "Particularités de l'architecture japonaise".
    Il fut publié en 1954 et est régulièrement réédité en tête de son ouvrage à succès intitulé Introduction à l'histoire de l'architecture japonaise (1947). Le second texte, intitulé "Histoire de l'architecture japonaise", est un résumé de ce même ouvrage et fut publié en 1966. Les photographies sont tirées de l'édition collector dirigée par Ôta Hirotarô, Japanese Architecture and Gardens (1966), et signées par le photographe d'architecture Tsujimoto Yonesaburô.

  • Pina Bausch

    Philippe Boisseau

    • Scala
    • 24 Octobre 2019

    Personne mieux que Pina Bausch incarne aujourd'hui la danse contemporaine. D'abord danseuse, en Allemagne et à New York, elle devient peu à peu chorégraphe à Essen puis à Wuppertal, au début des années 1970. Avec sa compagnie, la célèbre Tanztheater Wuppertal, elle présente ses spectacles à travers le monde entier, pendant plus de trente ans. Dans cet ouvrage, dix ans après la disparition de la chorégraphe, Rosita Boisseau propose de redécouvrir le parcours de celle qui a inventé la danse-théâtre, à travers 12 explorations thématiques et en s'arrêtant en particulier sur 12 spectacles charnières qu'elle analyse.
    Une iconographie exceptionnelle vient compléter et mettre en résonance ce texte. Le photographe, Laurent Philippe, a photographié depuis 1989 près de 35 spectacles de Pina Bausch !

  • Au début des années 1980, des chorégraphes inconnus comme Gallotta, Chopinot, Preljocaj ou Decouflé inventent une danse jamais vue. Elle s'affirme comme un carrefour d'expérimentations entre le geste, la musique, le théâtre, le cirque, les arts plastiques.
    Cette nouvelle scène, désireuse de renverser les valeurs en cours, possède toutefois nombre de références : au premier plan Béjart et Merce Cunningham, mais aussi Alvin Nikolais, Pina Bausch, Françoise et Dominique Dupuy.
    Depuis, cette lame de fond n'a cessé de s'amplifier et de se métamorphoser. Dans les années 1990, de nouveaux interprètes (Bel, Rizzo, Charmatz...) remettent en cause cette « belle danse » et la « danse conceptuelle » va balayer l'optimisme des années 1980. Mais la danse contemporaine n'a pas perdu son appétit d'expériences et de découvertes : dans les années 2000, elle s'ouvre au multimédia, au collage des arts et l'éclectisme des propositions explose plus que jamais : fresques vidéo, hip-hop, flamenco (Montalvo), minimalisme (Hoghe) ou classique contemporain (Preljocaj).
    Ce panorama de la danse contemporaine est complété par une rétrospective visuelle des spectacles les plus marquants des 16 dernières années.

  • Qu'est-ce que la danse ? Qu'est-ce qu'un chorégraphe ?
    Qu'est-ce qu'un danseur ? Quel sens a la danse ? Comment écrire la danse ? Telles sont les questions que Philippe Ver- rièle pose et auxquelles il entreprend de répondre dans cette série de 5 livres, fort de près de 30 ans de fréquentation des salles de spectacle, des chorégraphes, des danseurs, du public et des étudiants.
    Derrière la simplicité de la méthode des questions et ré- ponses, son projet est de proposer une définition complète de la danse. Cette ambition, pour le citer, est de partager « un ensemble d'outils qui me servent en permanence pour regarder la danse et mieux apprécier les oeuvres qui appar- tiennent à ce domaine du spectacle. Pour savoir même ce que l'on regarde quand on regarde la danse », car dit-il « on se tromperait gravement à regarder de la danse soit comme du théâtre soit comme un tableau ou une oeuvre plastique.
    Ou pire encore, comme une forme de musique visuelle. La danse n'a rien d'autre à promettre que d'être la danse. » Destiné aussi bien au public amateur de danse qu'aux pro- fessionnels, le résultat est une véritable somme qui permet d'apprendre à mieux regarder et invite à se débarrasser des préjugés. Par la multiplicité des points de vue sur le sujet, l'ensemble est, objectivement, un ouvrage sans équivalent à ce jour, pour ne pas dire indispensable.

  • Qu'est-ce que la danse ? Qu'est-ce qu'un chorégraphe ?
    Qu'est-ce qu'un danseur ? Quel sens a la danse ? Comment écrire la danse ? Telles sont les questions que Philippe Ver- rièle pose et auxquelles il entreprend de répondre dans cette série de 5 livres, fort de près de 30 ans de fréquentation des salles de spectacle, des chorégraphes, des danseurs, du public et des étudiants.
    Derrière la simplicité de la méthode des questions et ré- ponses, son projet est de proposer une définition complète de la danse. Cette ambition, pour le citer, est de partager « un ensemble d'outils qui me servent en permanence pour regarder la danse et mieux apprécier les oeuvres qui appar- tiennent à ce domaine du spectacle. Pour savoir même ce que l'on regarde quand on regarde la danse », car dit-il « on se tromperait gravement à regarder de la danse soit comme du théâtre soit comme un tableau ou une oeuvre plastique.
    Ou pire encore, comme une forme de musique visuelle. La danse n'a rien d'autre à promettre que d'être la danse. » Destiné aussi bien au public amateur de danse qu'aux pro- fessionnels, le résultat est une véritable somme qui permet d'apprendre à mieux regarder et invite à se débarrasser des préjugés. Par la multiplicité des points de vue sur le sujet, l'ensemble est, objectivement, un ouvrage sans équivalent à ce jour, pour ne pas dire indispensable.

  • Qu'est-ce que la danse ? Qu'est-ce qu'un chorégraphe ?
    Qu'est-ce qu'un danseur ? Quel sens a la danse ? Comment écrire la danse ? Telles sont les questions que Philippe Ver- rièle pose et auxquelles il entreprend de répondre dans cette série de 5 livres, fort de près de 30 ans de fréquentation des salles de spectacle, des chorégraphes, des danseurs, du public et des étudiants.
    Derrière la simplicité de la méthode des questions et ré- ponses, son projet est de proposer une définition complète de la danse. Cette ambition, pour le citer, est de partager « un ensemble d'outils qui me servent en permanence pour regarder la danse et mieux apprécier les oeuvres qui appar- tiennent à ce domaine du spectacle. Pour savoir même ce que l'on regarde quand on regarde la danse », car dit-il « on se tromperait gravement à regarder de la danse soit comme du théâtre soit comme un tableau ou une oeuvre plastique.
    Ou pire encore, comme une forme de musique visuelle. La danse n'a rien d'autre à promettre que d'être la danse. » Destiné aussi bien au public amateur de danse qu'aux pro- fessionnels, le résultat est une véritable somme qui permet d'apprendre à mieux regarder et invite à se débarrasser des préjugés. Par la multiplicité des points de vue sur le sujet, l'ensemble est, objectivement, un ouvrage sans équivalent à ce jour, pour ne pas dire indispensable.

  • Qu'est-ce que la danse ? Qu'est-ce qu'un chorégraphe ?
    Qu'est-ce qu'un danseur ? Quel sens a la danse ? Comment écrire la danse ? Telles sont les questions que Philippe Ver- rièle pose et auxquelles il entreprend de répondre dans cette série de 5 livres, fort de près de 30 ans de fréquentation des salles de spectacle, des chorégraphes, des danseurs, du public et des étudiants.
    Derrière la simplicité de la méthode des questions et ré- ponses, son projet est de proposer une définition complète de la danse. Cette ambition, pour le citer, est de partager « un ensemble d'outils qui me servent en permanence pour regarder la danse et mieux apprécier les oeuvres qui appar- tiennent à ce domaine du spectacle. Pour savoir même ce que l'on regarde quand on regarde la danse », car dit-il « on se tromperait gravement à regarder de la danse soit comme du théâtre soit comme un tableau ou une oeuvre plastique.
    Ou pire encore, comme une forme de musique visuelle. La danse n'a rien d'autre à promettre que d'être la danse. » Destiné aussi bien au public amateur de danse qu'aux pro- fessionnels, le résultat est une véritable somme qui permet d'apprendre à mieux regarder et invite à se débarrasser des préjugés. Par la multiplicité des points de vue sur le sujet, l'ensemble est, objectivement, un ouvrage sans équivalent à ce jour, pour ne pas dire indispensable.

  • Gustav Klimt est formé à l'école des Arts décoratifs de Vienne à partir de 1876. Dès 1879, il travaille à des programmes décoratifs. Rapidement, son style se détache de l'académisme. Avec d'autres artistes, il crée l'association de la Sécession viennoise dont il sera le président de 1897 à 1905.
    Dans ses deux grands décors, la Frise Beethoven (1902) et la mosaïque (1909-1911) pour le palais Stoclet, fusionnent peinture et architecture. On retrouve ces principes de stylisation dans ses peintures de la période dite « dorée » (1900-1910) et dans ses paysages.
    Après 1910, il se détourne de la stylisation, ses couleurs deviennent plus vives et sa touche plus variée. À côté des portraits et paysages, il peint encore plusieurs scènes allégoriques dans un esprit qui tend vers l'expressionnisme.

  • Qu'est-ce que la danse ? Qu'est-ce qu'un chorégraphe ?
    Qu'est-ce qu'un danseur ? Quel sens a la danse ? Comment écrire la danse ? Telles sont les questions que Philippe Ver- rièle pose et auxquelles il entreprend de répondre dans cette série de 5 livres, fort de près de 30 ans de fréquentation des salles de spectacle, des chorégraphes, des danseurs, du public et des étudiants.
    Derrière la simplicité de la méthode des questions et ré- ponses, son projet est de proposer une définition complète de la danse. Cette ambition, pour le citer, est de partager « un ensemble d'outils qui me servent en permanence pour regarder la danse et mieux apprécier les oeuvres qui appar- tiennent à ce domaine du spectacle. Pour savoir même ce que l'on regarde quand on regarde la danse », car dit-il « on se tromperait gravement à regarder de la danse soit comme du théâtre soit comme un tableau ou une oeuvre plastique.
    Ou pire encore, comme une forme de musique visuelle. La danse n'a rien d'autre à promettre que d'être la danse. » Destiné aussi bien au public amateur de danse qu'aux pro- fessionnels, le résultat est une véritable somme qui permet d'apprendre à mieux regarder et invite à se débarrasser des préjugés. Par la multiplicité des points de vue sur le sujet, l'ensemble est, objectivement, un ouvrage sans équivalent à ce jour, pour ne pas dire indispensable.

  • Joseph Mallord William Turner (1775- 1851) est sans doute le plus célèbre des peintres britanniques. Il sera présenté une nouvelle fois à Paris, au musée Jacquemart-André, en 2020, pour la plus grande joie du public français, car la plupart de ses oeuvres sont dans les musées anglais ou américains.
    Aussi renommé pour ses peintures à l'huile que pour ses aquarelles, Turner est un des plus grands paysagistes.
    Ses passions sont l'Italie et Venise, la Suisse et les Alpes, et encore la mer et les bateaux. Son inspiration romantique visionnaire le conduira au seuil de l'abstraction, avec notamment le célèbre Pluie, vapeur, vitesse, mais aussi avec son Lever de soleil avec monstres ou sa Tempête de neige en mer, ce qui fit de lui un modèle pour de nombreux peintres des générations suivantes.

  • C'est avec l'acquisition de sa demeure en mai 1928, dès son retour du Tibet, qu'Alexandra David-Neel va se consacrer à sa carrière d'écrivain. Samten Dzong (« Résidence de la Réflexion ») est l'unique maison qu'elle ait possédée. Elle élève une tour dite « de la méditation » au centre de la maison. Fidèle aux valeurs d'unicité et de globalité qui lui étaient chères, la maison est une oeuvre à part entière, un récit qu'elle donne à voir.
    Après son décès en 1969, Marie-Madeleine Peyronnet habite la maison selon la volonté de l'écrivain et en deviendra la gardienne. Elle crée une association, avec l'aide des élus de la ville de Digne, qui initie ensuite, dans les années 1980, la construction de deux bâtiments dans la partie haute du jardin abritant aujourd'hui le musée consacré à Alexandra.

  • Dès l'âge de sept ans Klee apprend le violon.
    En parallèle, il développe son goût pour le dessin entre en 1900 à l'Académie des beaux-arts de Munich.
    La même année, il rencontre la pianiste Lily Stumpf qu'il épousera en 1906. Entre-temps, il voyage en Italie et à Paris. Il gagne sa vie comme musicien et travaille le dessin et la gravure. Le voyage qu'il effectue en 1914 en Tunisie est une véritable libération et lui permet de franchir le pas de l'abstraction.
    Mobilisé en 1916 dans un régime de réservistes, il continue à peindre. Une exposition présentée à Berlin en 1917 fait croître sa renommée.
    Il enseigne au Bauhaus de 1921 à 1931, puis àl'Académie de Düssedorf, avant d'être renvoyé par les nazis en 1933.
    Il quitte alors l'Allemagne pour Berne où il vivra ses dernières années.

  • Un chapiteau, des trapézistes, un clown, une écuyère, des étoiles, des paillettes, de la chair de poule et du rire, secouez le tout et voilà le cirque tel qu'en lui-même, énorme et excessif...
    Dans les années 1970, alors que la crise touche le cirque traditionnel des Pinder, Bouglione et autres Amar, une nouvelle vague d'artistes n'appartenant pas à ces familles de la piste à l'ancienne se projettent dans le panorama.
    Autodidactes le plus souvent, venus d'horizons très différents de celui du cirque, ils apprennent sur le tas à jouer de la musique, à jongler, faire des acrobaties tout en aiguisant leur talent de show-man qui ne manque pas de gouaille pour se mettre le public dans la poche et un peu d'argent avec.
    Pas à pas, ces personnalités flamboyantes et audacieuses, bien décidées à écrire leur vie au diapason de leurs rêves artistiques, sont devenus des professionnels mais aussi des auteurs à part entière, porte-étendard non seulement d'une nouvelle esthétique mais d'un monde à soi singulier.
    Cet ouvrage ouvre une voie subjective dans le paysage du cirque. Thématique plutôt que chronologique, il dessine en 5 parties les grands axes d'un art sous tension qui déclenche en France des vocations passionnées.

  • Comme le titre de l'ouvrage le suggère, c'est bien la fraternité qui est le visage de la danse du chorégraphe né à Cannes. De mère musulmane, de père juif, Hervé Koubi confesse à son public, avant chaque représentation, que ses 13 danseurs, presque exclusivement issus de "danses de rue", "sont (ses) frères". Ce rite de présentation se voit confirmé par les pièces : la gestuelle, tant de Ce que le jour doit à la nuit que des Nuits barbares, célèbre l'avènement de la paix, de l'Eros, par-delà les guerres qui cimentent le monde méditerranéen, et, in fine, la terre.
    Au-delà de la présentation et de l'analyse de ses principales pièces, ce livre, abondamment illustré, rassemble un portrait et un entretien avec le chorégraphe, ainsi que 12 témoignages de personnalités du monde de la danse.

  • Portfolio James Tissot

    Collectif

    • Scala
    • 5 Mars 2020

    James Tissot (1836-1902) est un grand peintre mal connu du public français que l'exposition que va lui consacrer le musée d'Orsay en 2020, va faire redécouvrir. Né à Nantes, il passe une grande partie de sa vie en Angleterre, ce qui explique sans doute son importante notoriété auprès du public anglo-saxon.
    Portraitiste de la société mondaine, caricaturiste, ami de Degas et proche des impressionnistes, il va aussi se passionner pour le japonisme. À travers de nombreux tableaux, il représente la société victorienne de son époque avec un goût marqué pour une certaine théâtralisation de l'élégance, de l'intimité et de l'extravagance de la grande bourgeoisie.

  • Né d'un rêve de son auteur, le Palais idéal, situé à Hauterives, dans la Drôme, est un lieu unique qui attire des visiteurs du monde entier.
    Ferdinand Cheval, facteur de son état, consacra trente-trois années de sa vie à construire ce Palais. Il fut considéré comme un fou par ses contemporains, avant d'être célébré par les surréalistes et que son oeuvre soit classée Monument historique grâce à Malraux. Loin de constituer une accumulation d'extravagances, le Palais est conçu comme un tout organique. Sa décoration est unitaire, ses agrandissements toujours logiques, son achèvement programmé.
    Ce livre donne un regard complet sur la vie et l'oeuvre du facteur Cheval. Il présente à la fois le Palais idéal, le Tombeau qu'il édifia dans les années suivantes, les inscriptions qui figurent sur le Palais, et les écrits autobiographiques.

  • Mitsou, le chat jaune, voyage en rêve pendant son sommeil. Au départ, il ne voit que des nuages et le sommet d'une montagne, puis il découvre un pays inconnu. Pour échapper à de grands oiseaux blancs, il embarque sur un bateau. C'est alors qu'un dragon traverse le ciel et provoque une tempête. Sain et sauf, il rencontre Léonard, un chat bleu, qui lui apprend qu'il est arrivé au Japon.

  • Nezumi est un prince souris aimé et admiré de tous et dont la vie s'annonce sous le meilleur jour.
    Toutefois, après un brillant mariage avec Blanche, la plus sédui- sante des princesses souris, Nezumi est accidentellement enlevé par une oie qui s'envole et le dépose très loin de chez lui, au-delà de l'océan.
    Débute alors une série de rencontres avec des animaux qui le conduisent finalement dans une famille humaine. Grâce à ces derniers qui le prennent pour le messager d'une des divinités du Bonheur, il parviendra à rentrer dans son royaume où il sera accueilli en héros par sa famille et ses amis.
    Un conte japonais traditionnel raconté par Brigitte Koyama- Richard et illustré par des peintures exceptionnelles, extraites d'un rouleau peint du xvii e siècle.

  • La photographie et la danse sont considérées comme deux arts opposés. Tandis que l'un représente une chose figée et suspend le temps, l'autre fait l'éloge du mouvement et semble insaisissable. Pourtant, ce livre, au sujet innovant tente de les mêler pour s'approcher et interpréter au mieux les spectacles de danse.
    Les très nombreuses photographies du livre sauvegardent ainsi cet art éphémère et permettent de retracer les vingt-cinq dernières années de la création dans le domaine de la danse. Son histoire y est dévoilée ainsi que la création des mouvements et des tendances esthétiques de la danse contemporaine.
    Ce livre propose donc une réflexion sur la représentation et le regard et met en parallèle celui d'une critique de danse et celui d'un photographe. Le photographe doit-il réinterpréter le spectacle par ses photographies et proposer une nouvelle vision ou doit-il s'effacer afin de rendre compte le mieux possible de la réalité de la chorégraphie ?

  • Jardins du Japon

    Michel Guillemot

    • Scala
    • 11 Octobre 2018

    Issus d'une longue tradition, les jardins du Japon sont aujourd'hui connus dans le monde entier comme l'une des plus belles réalisations humaines.
    Depuis longtemps, l'art des jardins occupe une place centrale dans la culture japonaise, aux côtés de la calligraphie, de l'art floral ou de la céré- monie du thé. Et à partir du milieu du xx e siècle, ces jardins ont également influencé de nombreux étrangers, paysagistes et architectes bien sûr, mais aussi peintres, écrivains, philosophes et jusqu'à des musiciens.
    Ce livre, dans un premier temps, revient rapidement sur l'histoire et l'évo- lution du regard occidental sur ces jardins pour tenter de comprendre à quoi correspond l'image que nous en avons aujourd'hui.
    Il propose ensuite, au-delà du stéréotype, de sensibiliser le regard à leur diversité, à leurs différentes sources religieuses, ainsi qu'à leurs rapports avec l'architecture, la peinture et la poésie.
    À travers plus de 150 photographies, il invite enfin à regarder près d'une cinquantaine de jardins remarquables et à faire l'expérience de leur pré- sence, par tous les temps et à différentes saisons.

  • Agenda japonais 2021

    Collectif

    • Scala
    • 20 Août 2020

    Invitant à vivre à l'heure japonaise, cet agenda présente toutes les fêtes et les jours fériés du Japon. Ces événements qui ponctuent l'année sont les reflets de la culture de l'Archipel. Les Japonais sont en effet très sensibles au passage du temps et à ses manifestations : saisons, floraisons, phénomènes météorologiques. Les mois et les jours sont écrits en français et en japonais. Chaque semaine est illustrée par une estampe ou une peinture.
    Les jours fériés et les vacances scolaires, en plus du Japon et de la France, sont indiqués pour la Belgique, la Suisse et le Québec.
    Pour l'édition 2021, l'iconographie de l'Agenda japonais est entièrement consacrée aux animaux dans l'art japonais : tigres, dragons, renards, singes, chats, grues, chouettes, carpes, libellules, cigales, lucioles...

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