Albiana

  • Aleph zéro

    Jérôme Ferrari

    • Albiana
    • 1 Janvier 2002

    Roman crépusculaire, Aleph Zéro entraîne le lecteur dans un univers dont il ne sortira pas indemne. Tranches de vies sans concession mêlant les destins croisés de personnages se débattant avec leurs existences dans le décor hivernal de la Corse-du-Sud, l'ouvrage est construit sur le modèle kaléidoscopique du miroir brisé où chaque chapitre diffracte les feux des chapitres précédents. Tout premier roman du Prix Goncourt 2012.

  • Variétés de la mort

    Jérôme Ferrari

    • Albiana
    • 31 Octobre 2001

    Sous l'égide de Nietzsche («La vie n'est qu'une variété de la mort, une variété fort rare.»), ce recueil de nouvelles publié en 2001 confrontait quelques existences à leur propre inanité désespérante. Douloureusement habité par la colère et le dégoût, Jérôme Ferrari n'avait pas encore trouvé l'apaisement par la compassion qui traverse Le Sermon sur la chute de Rome, mais il savait déjà que seule la littérature a une chance de sauver les hommes.

  • Sargasses t.1

    ,

    • Albiana
    • 11 Juillet 2014

    Paul Dampierre et Morrisson dérivent à bord d'un yacht à la suite d'un choc en mer. Ils ne tardent pas à se trouver englués dans une mer d'algues où les épaves du passé, arrimées entre elles, constituent comme une terre inconnue. Une civilisation s'est développée dans ce nulle part... inquiétante et violente : ils n'ont qu'une idée s'évader. Mais... s'évade-t-on de la Cité des Sargasses ?

  • Le Horla

    Frédéric Bertocchini

    • Albiana
    • 6 Novembre 2015

    Avec Le Horla, Guy de Maupassant a marqué les esprits de son siècle Il ouvre définitivement la voie aux récits fantastiques et à l'horreur en littérature. Pourtant, il ne se passe quasiment rien, ou presque, dans cette longue nouvelle dérangeante. Mettre la folie en images et donner corps à la paranoïa d'un auteur de génie qui sombre dans un autre monde, tel est le pari de deux auteurs de bande dessinée, Frédéric Bertocchini et Éric Puech.
    Pour ce faire, les auteurs ont créé un véritable environnement, des décors réalistes, faisant ainsi des personnages secondaires, les prin-cipaux témoins des délires de Guy de Maupassant. Car c'est bien le célèbre écrivain qui est mis en scène, sur les bords de la Seine à Rouen, sous les murs du Mont Saint-Michel où, terrifié, il va se réfu-gier. Ou encore à Paris, lors des fêtes du 14 juillet, où une séance d'hypnose ramène une fois encore le fantastique dans le quotidien du fuyard. Le cocher, le médecin, la cousine, la femme de chambre, la cuisinière... ce sont eux qui font l'histoire, le socle réaliste du récit, le reste étant livré au seul fantastique.
    Ce one shot est constitué de planches en couleurs directes et est mené tambour battant, au rythme des angoisses d'un auteur dépas-sé par la force de son imagination et la maladie mentale qui le dévo-re. La terreur est ainsi mise en images et gagne en intensité au fi l des pages, avant un dénouement sombre et tragique.
    Une adaptation fidèle au récit de Maupassant, mais aussi moderne par le ton employé par le scénariste Frédéric Bertocchini (Jim Morri-son, poète du Chaos) et le dynamisme du cadrage d'Eric Puech, maî-tre en la matière (Les enfants d'Eve sur un texte de Bernard Werber).

    Ados et adultes (Le Horla est au programme des classes de troisième).

  • Dans cette adaptation du célèbre conte d'Andersen, La petite fille aux allumettes, les personnages représentent le bien et le mal. Ces forces s'opposent et se rejettent dans un violent éclat. Il y a ceux qui tendent la main, et les dédaigneux. Au fil de ses rencontres, Kirsten part à la rencontre de la nature humaine, dans sa diversité. C'est au cours de ce périple « initiatique » que l'angoisse s'installe et devient omniprésente, grimpant crescendo au fil des pages et fait se rejoindre au final, merveilleux et réalité.

  • Pour un grand nombre de soldats, celle-ci fut effectivement la dernière... Huit récits parfois malheureux, mais aussi parfois plus heureux - car pour-quoi faire la guerre si l'on a pas l'espoir de jours meilleurs ? - retracent le quotidien et les faits d'armes de poilus corses.
    La guerre de 14-18, hier faite de sang, est aujourd'hui faite d'encre, pour rappeler que la mort, la souffrance, la peur, tous les sentiments humains n'ont jamais été et ne seront jamais de simples abstractions. Ils s'incarnent au plus profond des histoires individuelles. Et c'est pourquoi lire des BD sur la Guerre, c'est avoir plus de chances de comprendre le XXe siècle et notre pro-pre société.
    La lettre de Laurine à son mari, celle de Jacques à son frère, l'histoire des taupes corses, etc. sont autant de moment à partager avec les pauvres poi-lus...

  • La collection de guides la plus complète pour visiter et parcourir la Corse.
    Elle offre un choix de balades et de randonnées -familiales ou sportives- pour découvrir les micro-régions de l'île et les sites de montagne de manière inédite. Ses guides proposent pour chacune des randonnées décrites, un plan détaillé et présentent en introduction un ensemble d'informations utiles sur la région.


  • sur près de 200000 kilomètres s'étend le littoral méditerranéen.
    des centaines d'espèces animales ou végétales colonisent cet espace fragile entre terre, mer et ciel. chaque année des milliers d'estivants y accèdent, souvent sans se douter de sa richesse.
    l'auteur, professeur agrégé de biologie, propose d'accompagner chacun sur le rivage en l'aidant à distinguer et à mieux connaître les espèces les plus communément rencontrées.
    une iconographie très riche, un format pratique, des textes clairs et accessibles, font de ce guide le complément indispensable des grandes sorties à la plage, des randonnées littorales, des quelques pas en famille, au grand air.


  • Ce livre a été écrit pour lui.
    Lui, c'est Philippe, poilu de 14 à 18, quatre ans de guerre, une jambe en moins dix jours avant l'armistice.
    Toute sa vie il s'est tu. Il n'a jamais rien dit, ne s'est jamais plaint. La censure, celle de l'armée qui ordonnait de s taire, ça, c'était pendant la guerre. Après, après... C'est que, voyez-vous, ça ne se fait de se raconter, c'est comme de se plaindre. Pourtant avec sa jambe en moins et ses autres blessures, c'était difficile. C'est que voyez-vous, ça ne se fait pas de raconter de tuer des gens, se serait comme de se vanter d'avoir tué.
    Philippe , il a 90 ans. La mort pointe sa faux. Il ne la craint pas, n'a pas peur, la regarde arriver. Ce n'est pas difficile, il est com-me ça, c'est tout, il ne regrette rien. Parce que voyez-vous, « un homme ça s'empêche », c'est digne.
    Seulement le jeune homme qu'il fut, et qui a tout perdu, ne veut pas être oublié. Il revient, avec la force et la passion de la jeu-nesse, le bonheur de de la vie de ce temps-là, avec ses projets et ses rêves, le feu dans le sang et l'amour aux lèvres. Avec rete-nue, avec lucidité, il dit ce que la guerre a fait de sa vie, de la vie de sa famille, de lui.
    Alors, écoutez-le, ne le censurez pas comme les généraux caco-chymes. Lisez ce livre.
    Il ne raconte pas la guerre. Il dit comme c'est difficile de rester un homme dans la tourmente. Il dit que c'est pour-tant ça et seulement ça qui peut sauver le monde.
    Ecoutez la voix du 2e classe Philippe Leccia.

  • Depuis toujours, les hommes ont regardé les étoiles, raconté l'origine du monde et parlé à leurs dieux. Pourtant, au sein des cultures humaines, se sont érigés deux systèmes d'intelligence du monde. Entre eux, une ligne de partage infranchissable : soit il y a une ou plusieurs volontés supérieures à l'origine de tout ce qui existe, soit il n'y en a pas.
    Peu à peu, des réflexions d'ordre philosophique, cherchant à échapper à l'idéologie ou au simplisme, ont tenté de penser à leur tour l'impensé, de comprendre l'incompréhensible, de rendre compte de leurs hypothè- ses ou de leurs questionnements. La théologie, de son côté, affûtait ses arguments et cherchait à éclairer à son tour croyants et incroyants.
    L'époque contemporaine a ainsi vu fleurir des controverses souvent vives où l'empire de la pensée scientifique et la laïcité comme règle intangible du jeu politique et social se sont parfois imposés.
    Aujourd'hui, ce débat est-il une question dépassée ? Pas pour nos auteurs, l'un, prêtre catholique, l'autre, professeur de philosophie. L'un croit, l'autre a perdu la foi. Converser, c'est la démarche qu'ils ont adoptée. Autour de quelques grands thèmes, ils ont choisi d'échanger leurs arguments : la question de la consolation, celle du fait de croire, du rôle de l'institution, du sens de la vie, de la conscience, de l'animal, de la morale ou encore de l'importance à accorder au réel.
    Ils ont décidé d'en parler d'âme à âme, de conscience à conscience et, forts de leurs liens d'amitié et de respect, d'accepter d'envisager le point de vue de l'autre comme contradictoire et complémentaire mais aussi et possiblement salutaire. Comme une garantie à la liberté de conscience, dans un monde qui, aujourd'hui, cherche à faire naître des conflits là où il n'y a que de la différence.

  • Exceptionnelle est l'histoire de Ginette Cals, ce peintre âgée aujourd'hui de 94 ans qui n'a jamais montré son oeuvre, le gardant jalousement auprès d'elle sa vie durant. L'histoire de ses voyages (de l'Aveyron à la Corse, en passant par l'Espagne, l'Italie et les Grands Suds maghrébins), de ses inspirations (les rencontres humaines avec ses modèles), l'histoire aussi de sa conversion artistique en sculpteur...
    Tout converge pour dire l'inédit, le hors du commun.
    Enfant du xxe siècle, elle en a personnellement dominé les infl exions et les fractures (résistante, anticolonialiste, libertaire, féministe dans le coeur et les actes). Épousant les élans de liberté de l'Art de son temps, elle a conçu une oeuvre humaine et humaniste d'une exceptionnelle tenue...
    Chez Ginette Cals, chaque portrait est une porte ouverte sur l'âme humaine, chaque paysage une promesse d'envol, chaque dessin l'écriture poétique du vivant.
    Car c'est le livre d'une peintre, mais aussi celui d'un langage pictural de forme et de fond qui confi ne à la poésie, celui de la vie saisie et immortalisée qui triomphe face au temps qui passe. À 20 ans comme à 94, encore et toujours, laisser une trace...

  • Evanescence de l hiver

    Kentaro O.

    • Albiana
    • 5 Octobre 2006

    C'est le retour de l'inspecteur Wata. Engagé par un prix Nobel de littérature en panne d'inspiration, il doit mener l'enquête à Tsukuba, au coeur enfiévré d'un Japon futuriste, hyper moderniste, dans le centre de recherche qui abrite les meilleurs cerveaux du pays. Pour toute indication, il a reçu un parchemin en papier de riz sur lequel le maître a simplement écrit : " rêve ". Wata a bien du mal à atterrir et à prendre la mesure de ce monde bercé de folie douce, peuplé d'hologrammes intrusifs, de savants fous et d'inventions révolutionnaires et inutiles. L'enquête n'est pas de tout repos et le délire guette l'inspecteur... La solution est pourtant bien plus simple et plus limpide : car tout n'est-il pas dans l'évanescence des choses ? !

  • Sortie de cauchemar...
    « ... Peut-on s'évader de la cité des Sargasses ? » Telle était la question posées aux héros du premier tome, Dampierre et Morrisson, les deux naufragés de l'Ulysse ayant eu le malheur de s'échouer sur les « côtes » inhospitalières de la cité des Sargasses.
    Question d'autant plus pressante désormais que le sacrifice traditionnel du premier marin ayant mis pied à terre met bientôt en danger ce pauvre Morrisson.
    Agir, c'est le nerf de l'aventure : aidés par la sublime Queen, souveraine mélancolique devenue amoureuse, une solution se profile malgré le danger. Alors, avec du courage, de l'énergie et un brin de chance, le miracle pourrait peut-être s'accomplir...
    Mais un miracle cache aussi parfois un mirage... Et il faudra au lecteur attendre les dernières pages pour connaître toute la vérité sur les Sargasses de Rodolphe et Coutelis...
    Un second tome totalement inédit !
    Publiée dans le Charlie Mensuel de l'« âge d'or » (au début des années quatre-vingt), une toute première version de cette histoire, titrée Le Cimetière des Fous avait rencontré alors un très fort succès. Des circonstances indépendantes de la volonté de l'éditeur avaient, à cette époque, empêché la mise en route d'une suite.
    C'est près de trente ans plus tard (comme le temps passe vite!) qu'Al Coutelis et Rodolphe ont décidé de donner une seconde vie à Dampierre et Morrisson, ce couple de personnages flamboyants.
    Réécrite, en grande part redessinée et développée désor-mais sur deux albums de 44 pages, cette ode à la « grande aventure » et aux mystères de la mer peut-être lue comme une sorte d'Aventuriers de l'Arche perdue version maritime.
    Petits et grands (de 7 à 77 ans !) trouveront là le souffle conjugué du rêve et du frisson propre aux grands classiques de la BD.

  • Vie ne dit pas tout (la)

    Paul Ruault

    • Albiana
    • 1 Janvier 2006

    Cette nuit, par hasard, tu t'es réveillé dans le noir...
    Un chat a miaulé dans la cour ; tu as entendu chanter un coq ; une voiture au bruit particulier est passée au bout de la rue ; ou peut-être, est-ce la chouette de ton enfance qui hulule sur la colline derrière la maison... Des choses de toutes les nuits... Mais cette nuit tu écoutes. Quelqu'un est venu te prendre par la main... Et tu te souviens.

  • Voici un guide destiné aux amoureux de la marche à pied...
    Nous avons bien dit, de la marche à pied, pas de la course à pied ! Ici, aucun exploit à réaliser, aucune limite à dépasser... C'est plus particulièrement aux seniors que nous avons pensé en composant cet ouvrage, à ceux qui veulent prendre leur temps pour découvrir les richesses naturelles et historiques de file. Tempo sans à-coups, temps de marche raisonnable, plaisir de la marche et de la découverte : les randonnées réunies ici sont parmi les plus belles et les plus accessibles.
    Une occasion de découvrir la Corse, pas à pas...

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