Christophe Labbé

  • Notice sur les origines de la ville de Chauny / Dom Labbé ; publiée par Georges Lecocq,...
    Date de l'édition originale : 1876 Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • On les appelle les big data. Google, Apple, Facebook, Amazon, ces géants du numérique qui aspirent, à travers Internet, smartphones et objets connectés, des milliards de données sur nos vies.
    Derrière cet espionnage existe un « pacte secret » scellé par les big data avec l'appareil de renseignement le plus redoutable de la planète. Ensemble, ils sont en train d'enfanter une entité d'un genre nouveau, une puissance mutante qui ambitionne ni plus ni moins de reformater l'Humanité.
    Pour les big data, la démocratie est obsolète, tout comme ses valeurs universelles. C'est une dictature inédite qui nous menace : une Big Mother bien plus terrifiante encore que Big Brother.

  • Secrets d'État, compromissions et guerres fratricides...

    Pour qui veut contrôler les affaires, le ministère de l'Intérieur est stratégique, grâce aux grandes oreilles des renseignements et aux yeux aguerris des flics en tout genre. Et il se trouve que la machine policière française est opaque et sclérosée ! Pourquoi la légalité est-elle si souvent bafouée chez ceux qui sont censés faire régner l'ordre ? Faut-il être franc-maçon pour réussir dans la police ?
    Comment la gauche s'est-elle accommodée des réseaux mafieux corses ? Quel est le poids du FN dans les forces de l'ordre ?
    Dans le plus grand secret, les auteurs ont mené leurs investigations durant plusieurs années pour livrer cette enquête percutante !

  • Secrets d'État, compromissions et guerres fratricides : bienvenue place Beauvau !
    La machine policière française est opaque et sclérosée. Hollande et ses ministres, faute de vouloir et de pouvoir la transformer en profondeur, ont tenté de s'en servir à des fins politiques. Pour qui veut contrôler les affaires, le ministère de l'Intérieur est en effet un lieu stratégique, grâce aux grandes oreilles des renseignements et aux yeux aguerris des flics en tous genres.
    Pourquoi la légalité est-elle si souvent bafouée chez ceux qui sont précisément censés faire régner l'ordre ? Le Président a-t-il un cabinet noir ? Faut-il être franc-maçon pour réussir dans la police ? Qui mettra un terme à la guerre sans merci que se livrent les diverses officines de renseignement ? Comment la gauche s'est-elle accommodée des réseaux mafieux corses ? Quel est le poids du FN dans la police ?
    Dans le plus grand secret, les auteurs ont mené leurs investigations durant plusieurs années. Ils ont interviewé des centaines de témoins (ministres, conseillers spéciaux, patrons de police, agents de renseignement, gardiens de la paix...), ont écumé les commissariats, fouillé le ministère, épluché les dossiers les plus confidentiels pour livrer cette enquête percutante et mettre en lumière le plus cuisant échec du quinquennat qui s'achève.

  • Comme la malbouffe est partout, il s'agit de positiver: voici donc le premier guide enthousiaste de la malbouffe. Le lecteur pourra ainsi, à coup sûr, choisir les tomates les plus insipides, apprendre à reconnaître les pommes qui ont reçu le plus de pesticides, se préparer à déguster les poulets javellisés importés des Etats-Unis, dénicher les produits les plus gras, s'extasier devant l'inventivité de l'agro-industrie: l'huile de moteur dans l'huile de tournesol, les vieux fromages réincorporés dans les fromages fondus, le pain industriel fabriqué à partir de pâte surgelée, etc. Visitez la France des abattoirs qui ne respectent pas les normes d'hygiène, les saumons d'élevage assaillis par les poux de mer, les élevages de veaux piqués aux anabolisants et hormones de croissance! Découvrez les lobbys qui à votre insu rajoutent du sel dans vos plats préparés, bourrent vos enfants de sucreries, assaisonnent d'allégations santé fantaisistes leurs pubs pour yaourts... Et bon appétit à tous!

  • Bernard Squarcini n'a pas usurpé son nom. "Le Squale" chasse depuis trente ans dans le milieu du renseignement, son élément. Il dirige aujourd'hui le plus puissant service de contre espionnage que la France ait jamais connu : la Direction centrale du renseignement intérieur.
    La DCRI est l'oeuvre de Nicolas Sarkozy qu'il a créée le 28 juin 2008. Il l'a confiée naturellement à celui qui nage dans son sillage depuis 2002.
    Bernard Squarcini était censé en finir avec la police politique qu'incarnaient les célèbres RG, soupçonnés de verser dans les secrets d'alcôves et les barbouzeries en tous genres.
    Officiellement, le "FBI à la française" devait se concentrer sur la seule défense de l'intérêt général. Au terme de notre enquête, nous pouvons l'affirmer : c'est tout le contraire. Jamais un service de renseignement n'aura été autant instrumentalisé au profit d'un seul homme, Nicolas Sarkozy.

  • Il se passe toujours quelque chose au tribunal de Bobigny... C'est cette institution qu'en octobre dernier Nicolas Sarkozy a montrée du doigt comme symbole du laxisme et de la démission des magistrats.
    En première ligne de la violence des banlieues, avec, en 2005, 13 000 jugements correctionnels prononcés, le TGI de Bobigny est le deuxième tribunal de France.
    Comme Raymond Depardon l'avait fait au tribunal de Paris, les auteurs de Place Beauvau ont choisi de vivre en immersion complète dans cet incroyable théâtre pour nous en rapporter les choses vues et entendues au jour le jour.
    À trois, en se relayant, ils ont passé un mois dans le blockhaus de Bobigny. Ils ont assisté à des centaines d'audiences, rencontré plusieurs dizaines d'avocats et de magistrats. Avec leur habituelle indépendance d'esprit, ils ont choisi de raconter, sans a priori, tout ce qu'ils voyaient, tout ce qu'ils entendaient. Et pour que leurs interlocuteurs s'expriment librement, ils n'ont pas demandé d'autorisation préalable et gardé leur anonymat.
    Un témoignage, d'une rare force, sur la violence des banlieues en même temps qu'un constat accablant sur l'état de la justice en France. Évidemment un sujet essentiel, au coeur des préoccupations de la campagne électorale.
    Des magistrats débordés qui n'ont tout simplement pas les moyens de faire face, des dysfonctionnements permanents... Aucun rapport d'homme politique, aucun témoignage de hauts fonctionnaires ou de magistrats, aucune enquête de sociologue même, ne peut atteindre la force du constat de ce récit : au TGI de Bobigny, au coeur de la France malade, l'État a démissionné.

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