VILAS

  • Ordesa

    Manuel Vilas

    Tel est l'autoportrait brut et sans tabou d'un écrivain confronté à la disparition de ses parents. Assailli par les fantômes de son passé, il retrouve espoir dans le souvenir baigné de lumière jaune de leur amour et de la beauté d'antan. A travers l'évocation d'une famille modeste, c'est aussi la peinture d'une certaine époque qui se révèle à nous dans toute sa complexité.

  • Alegria

    Manuel Vilas

    «Je suis arrivé par la douleur à la joie», écrit le poète José Hierro.

    De chambres d'hôtel en aéroports, assailli par une profusion de souvenirs, Manuel Vilas poursuit la mise à nu de son narrateur. Il orchestre la symphonie de la mémoire et enrichit son tableau de nouveaux motifs comme celui de l'allégresse. Toujours entouré de ses musiciens, ombres de son passé, en dialogue incessant avec les doubles de ses fantômes, auxquels il ajoute Arnold (pour Schönberg), sa part sombre, son ange de la dépression. Le passé coule partout, vague sans cesse rabattue, il est dans les machines à presser les oranges, dans les chemises jamais assez blanches, dans les cours d'eau, comme sous le sol que l'on foule.
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    «La joie venait toujours après la peine», chante Apollinaire, Alegría tend résolument du côté de la lumière et Manuel Vilas offre, après Ordesa, un grand livre solaire. Son audace littéraire et sa capacité à transfigurer l'intime en universel le désignent comme un de nos écrivains contemporains majeurs.

  • À l'occasion d'une conférence sur l'ironie intitulée "Paris ne finit jamais", un écrivain décide de revenir sur ses jeunes années passées à Paris, au cours desquelles, logé par Marguerite Duras, il a fait ses classes de littérature. Obsédé par l'ombre tutélaire d'Ernest Hemingway, s'y inscrivant en négatif, il revient sur ces années de déambulation dans les rues de la capitale, de doute, d'abîme. Avec ce roman en forme de miroir, Enrique Vila-Matas s'inscrit dans la lignée des écrivains exilés, interroge la création, la difficulté à inventer encore lorsque tout a déjà été écrit, et décortique l'ambition qui fabrique un artiste.

  • Plagiat, hommages, subterfuge et autobiographie se mêlent pour démontrer que tout est fiction et que seul le roman permet une certaine mise à distance, une "dédramatisation" de la vie. Telle est la ligne de conduite d'un écrivain qui écrit comme il respire.

  • Pasavento est écrivain et psychiatre. Méprisant le pouvoir et la gloire littéraire, il décide de se retirer du monde et part se cacher à l'hôtel de Suède, à Paris. Il pense qu'on le recherchera, à l'instar d'Agatha Christie. Mais il doit peu à peu affronter la vérité : personne ne pense à lui. Il renonce alors au moi, à sa grandeur et à sa prétendue dignité et part en Suisse sur les traces de Walser, ce romancier passé maître dans l'art de n'être rien.

  • Le narrateur du roman d'Enrique Vila-Matas, Mac et son contretemps, sorte de double lointain et parfois pulvérisé de l'auteur, est un homme de plus de soixante ans qui veut « se lancer » dans l'écriture littéraire. Il se présente donc comme un écrivain débutant, ancien chef d'entreprise d'une société de construction qui a fait faillite alors qu'on apprend en cours de lecture qu'il a en fait été congédié d'un cabinet d'avocats car il ne correspondait pas aux critères désormais en vigueur.
    Il fait ses gammes en tenant un journal secret, il aspire à une carrière littéraire à ses yeux plus conséquente et se pose diverses questions qui ont à voir avec les genres littéraires et l'histoire de la littérature. Parmi ses projets, il envisage de réécrire un roman de son voisin Sánchez qui doit beaucoup à l'une des premières oeuvres d'Enrique Vila-Matas, Une maison pour tous.
    Le roman prend un tour nouveau quand l'écrivain débutant découvre que ce Sánchez a peut-être été et, est encore, l'amant de sa femme irascible, Carmen. Dès lors, deux univers se juxtaposent, celui des grands thèmes littéraires et celui, plus trivial, des amours supposées de son épouse. Les deux univers n'avancent plus parallèlement, mais se parlent, donnent au roman un tour comique irrésistible. Comment peut-on penser à de telles hauteurs et réagir comme un mari de comédie italienne dans un roman ? Telle est la principale surprise du roman, qui ne se contente pas de brasser les thèmes connus de l'oeuvre d'Enrique Vila-Matas mais les confronte à leur envers comique pour aboutir à une oeuvre légère, gracieuse, enivrante comme du champagne.

  • Certaines voitures ont changé l'histoire de l'automobile et sont entrées dans la légende.
    Au fil des générations, leurs constructeurs ont décliné de nouveaux modèles adaptés à leur époque, sans pour autant altérer leur statut d'icône.
    Cet ouvrage raconte comment ces modèles ont évolué au fil des années et retrace leur histoire à travers une série de superbes photographies de studio et d'images rares.
    De la Fiat 500 à la Porsche 911, de la Citroën 2CV à la Ferrari California, redécouvrez ces fabuleux modèles qui ont marqué l'histoire de l'automobile.

  • Je mangerai ton coeur

    Vincent Villa

    Au hasard d'une course poursuite en banlieue parisienne, un policier de la BAC découvre dans un immeuble désaffecté le cadavre d'un travesti dont le corps a été supplicié et dépecé. Tout accuse un sans-abri au visage effrayant, surnommé «le monstre». Un coupable trop évident pour le commandant Sophie Lapon, chargée du dossier à la PJ. Dans le même temps, plusieurs femmes sont retrouvées étranglées à leur domicile aux quatre coins de la France. Pas d'infraction constatée, même mode opératoire à chaque fois. Jérôme Blanchard, qui vient d'intégrer l'unité des crimes sériels à l'OCRVP de Nanterre, se lance avec ténacité dans ce dossier hors norme.
    Ces deux affaires, qui n'ont apparemment rien en commun, comportent pourtant d'étranges similitudes. C'est du moins le point de vue de Sophie qui multiplie les initiatives pour remonter à la source, jusqu'à mettre en danger sa propre vie et celles de son entourage. Le temps presse, il faut attraper le tueur avant qu'il ne récidive, d'autant que la psychose gagne tout le pays... Un thriller haletant, dans lequel l'auteur mène le lecteur dans un labyrinthe infernal où il semble ne pas y avoir d'issue.

  • Les 4 saisons quiltées

    Maria Vila

    • De saxe
    • 18 Septembre 2020

    Un grand quilt des 4 saisons avec blocs piécés et appliqués rebrodés

  • En feuilletant les pages de cet ouvrage illustré de photos spectaculaires, on comprend pourquoi le Bel paese est l'un des pays les plus visités au monde. Plus grand foyer culturel au monde, qu'il s'agisse d'architecture, de peinture et de sculpture, de mers, de montagnes, de lacs ou de volcans... l'Italie regorge de lieux magiques. Comment ne pas succomber face à la beauté de ses paysages, de sa culture, ses villages les plus caractéristiques, ses bijoux architecturaux, ses incroyables vestiges archéologiques et ses extraordinaires chefs-d'oeuvre ? Des Dolomites aux îles Pontines, de Sienne la toscane à la baroque Raguse, de la vallée des Temples d'Agrigente aux mosaïques de Ravenne, de la Tour de Pise à l'architecture de la Sérénissime, du site de Pompéi aux roches volcaniques de l'Etna, de la palladienne villa Capra Almerico à Vicence, à la fontaine de Trevi à Rome, du saint Suaire de Turin aux trésors du Vatican... Ce pays offre une richissime variété de merveilles, autant naturelles que bâties ou crées par l'homme éclairé de génie, qui ont inspiré Shakespeare et Goethe, Byron et Musset, Chateaubriand, Thomas Mann, Dumas, Berlioz, Wagner...

  • Catalogue raisonné et déraisonnable des artistes chez qui les oeuvres sont « présentes partout et visibles nulle part », ce large inventaire fait l'éloge a priori paradoxal d'un art qui n'existe qu'en creux, de créateurs qui n'en sont qu'à peine, comme autant d'avatars plus ou moins volontaires du fameux Bartleby. Nouvelle édition.

  • Un acteur comique obèse se met en quête de son alter ego maigre afin de relancer sa carrière; au soir de sa vie, un écrivain ignoré hésite à envoyer les manuscrits qu'il a amassés; une obscure gardienne de musée réalise soudain à quel point son quotidien est désespéré.
    Dans chacun des douze textes de ce recueil, les personnages se trouvent confrontés à une question: dois-je ou non disparaître?. autant de situations, plutôt cocasses, dans lesquelles enrique vila-matas convoque tour à tour mélancolie, peur, maladie, folie ou orgueil. c'est sa manière de procéder, cette façon brutale de faire éclater la vie en morceaux pour mieux la rassembler, se rassembler. au total, la volonté d'un récit neuf et profond, d'une précision dans la douleur, d'une légèreté aussi.
    Un livre exemplaire, en somme, et pas si désespéré

  • Enrique Vila-Matas est un voleur de noms. Dans une valise, il les transporte sur des chemins
    étranges, Europe, Afrique rêvées, au gré d'une fantaisie alerte et armée de lectures orientées dans
    le sens du plaisir et de la grâce. Qu'il ouvre sa valise, les noms s'échappent - Duchamp, Larbaud,
    Gomez de la Serna et cent autres -, minuscules incarnations d'une épopée de l'art gai, petites
    silhouettes qui marchent, valise à la main. Depuis le paradis des mythes, Tristram Shandy les
    protège - comme cette vierge espagnole, les saints rassemblés sous son manteau et qu'elle arrose
    de son lait - et fait fermer cette lignée souterraine société secrète de la poésie dangereuse.

  • Escrito a ratos desde el desgarro, y siempre desde la emoción, este libro es la crónica íntima de la España de las últimas décadas, pero también una narración sobre todo aquello que nos recuerda que somos seres vulnerables, sobre la necesidad de levantarnos y seguir adelante cuando nada parece hacerlo posible, cuando casi todos los lazos que nos unían a los demás han desaparecido o los hemos roto. Y sobrevivimos. Premio Femina Étranger 2019

  • Un écrivain barcelonais reconnu, double de l'auteur, se voit contacté, à sa plus grande surprise, par les commissaires de la célèbre Documenta, foire mondiale d'art contemporain qui se tient à Kassel en Allemagne. Bien que les écrivains soient rarement conviés à ce type d'événements, les commissaires tiennent à sa présence et lui demandent de se présenter tous les matins pour écrire dans un restaurant chinois de Kassel, sous les yeux du public qui pourra observer l'avancement de son travail et l'interroger sur sa méthode, son rapport à la création. Dans un premier temps, et bien que d'autres écrivains de renom aient accepté de se prêter au jeu avant lui, il refuse car il trouve humiliant de faire office d'installation artistique à forme humaine.
    Mais après avoir moult hésitations grâce aux stratagèmes déployés par les programmateurs, il décide d'accepter l'aventure, AVP D 5/38 Mai 2014 sensée lui permettre de découvrir le « secret de l'univers », et s'envole pour Francfort. Ses amphitryons, toutes des femmes, portent des noms de personnages de bande dessinée - Chus, Pim, Alka, etc. -, et multiplient les ruses et les substitutions d'identité pour le mettre à son aise. Le narrateur se perd dans les dédales d'un monde qu'il ne connaît pas et fait figure au mieux d'écrivain frais et naïf, au pire de benêt constamment en porte-à-faux. Tout cela dans un humour à la Buster Keaton où foisonnent les références (à Raymond Roussel, à Marcel Schwob...) cinématographiques et littéraires. Quand son personnage visite les installations de l'exposition et se pose la question de ce qu'est désormais l'oeuvre d'art, Vila-Matas évite habilement les lieux communs sur l'art contemporain et tisse des analyses d'une extrême finesse sur ce qui a succédé à la peinture à l'huile. De tous les romans d'Enrique Vila-Matas, Impressions de Kassel est celui qui ressemble le plus à son succès, Paris ne finit jamais.
    Oscillant entre optimisme et pessimisme, marqué par une ironie permanente, Impressions de Kassel aborde, au coeur de la fiction littéraire, la question de la représentation contemporaine et propose au final un bel éloge de l'art.

  • Parapluies

    Maria Villa

    • Insula
    • 4 Octobre 2019

    Bogotá, un jour d'orage. Des parapluies cassés jonchent le sol. Chacun cherche à s'abriter en attendant l'éclaircie. Poème en images qui nous parle du sentiment de vulnérabilité à travers la figure des parapluies et des oiseaux. Au fil des illustrations d'une grande finesse, les scènes réalistes se muent en métaphores visuelles, les parapluies en oiseaux. Villa nous parle de la peur avec laquelle a dû cohabiter sa génération, mais elle le fait de façon humaniste, en militant sobrement pour la paix toujours en débat dans son pays.

  • Un journaliste est confronté à un étrange ultimatum : Rosita, sa maîtresse, menace de le quitter à l'issue de la conférence qu'il doit prononcer le soir même, à moins qu'il ne se décide à quitter sa femme. Plutôt que de parler de la « structure mythique du héros », il choisit de dresser un parallèle entre les écrivains et les espions, sujet plus original qui devrait convaincre Rosita de ne pas l'abandonner. Mais, au dernier moment, sa femme décide de venir l'écouter. À partir de là, Vila-Matas brouille les pistes de façon subtile. Le jour ne sera pas si crucial qu'il semble l'être. Tout est piégé, comme la fin du livre le révèle, si bien que le narrateur est contraint à un choix qui n'en est pas un.

  • Biographie de l'entraîneur de football portugais sulfureux José Mourinho basé sur 150 témoignages de ses proches. La biographie est rédigé par Nicolas Vilas, journaliste football sur RMC Sport. Il s'est concentré sur la période de l'enfance jusqu'à l'arrivée du coach portugais en Angleterre dans le club de Chelsea. Témoignages exclusifs et scoops sur ses débuts!Une couverture réalisée par Genevieve Gaukler une artiste et graphiste internationalement reconnue.

  • " lorsqu'il ne converse pas avec ses doubles ou avec les fantômes de poètes installés dans son salon, enrique vila-matas se glisse dans une de ses peaux fictives et écrit, ou alors il revêt son manteau rouge d'espion et sillonne sa ville incognito (croit-il).
    Sans doute qu'un bon espion ne laisse pas de traces, mais le talent se remarque. d'abord suivi par un cercle restreint d'aficionados, l'excentrique barcelonais l'est aujourd'hui par une cohue de lecteurs et les francophones peuvent savoir gré à christian bourgois de publier cette oeuvre en élaboration (neuf titres à ce jour), inclassable mais d'une cohérence manifeste, preuve qu'inventivité fougueuse ne signifie pas fouillis total.
    Dissimulé derrière une narration effervescente et en trompe-l'oeil, vila-matas s'interroge sur la nécessité de la littérature et de ses artifices pour supporter le réel et creuse le paradoxe d'un absurde pourvoyeur de sens. bref, il ne s'apprête pas à se séparer de sa plume. " elisabeth vust, 24 heures.

  • Contrairement aux apparences, il n'existe pas de frontière entre la puissance publique et les jeux d'argent. Leurs relations ne se limitent pas à un principe général d'interdiction et ses dérogations. À l'origine, l'intervention de l'État se limitait à l'autorisation de certains jeux pour financer d'autres besoins d'intérêt général. Mais l'ouverture à la concurrence des jeux en ligne en 2010 a marqué une nouvelle étape dans la construction d'un véritable droit de la régulation des jeux d'argent. L'adoption de la loi Pacte du 22 mai 2019 ou encore de l'ordonnance du 12 octobre 2019 réformant la régulation des jeux d'argent et de hasard ont permis de franchir un nouveau palier. Non seulement le capital de l'opérateur exclusif des jeux de loterie en France s'en trouve substantiellement modifié, mais l'ensemble du droit de la régulation sectorielle des jeux connaît une profonde mutation. Le point d'orgue de cette réforme est bien entendu la création de l'Autorité nationale des jeux, l'introduction d'une nouvelle notion (les jeux de loterie) devenant une acception de celle déjà connue de jeux d'argent ou encore les précisions fiscales.
    Toutes les problématiques ne sont pas pour autant réglées. Certaines questions sociales et sociétales, comme la consommation et l'addiction, demeurent. Les évolutions technologiques (intelligence artificielle et algorithme, jeux vidéo) laissent quant à elles présager de nouveaux changements.
    Cet ouvrage se propose d'étudier les règles applicables à ce secteur et les problématiques toujours pendantes en retenant deux axes : d'une part, le droit de la régulation sectorielle des jeux d'argent et de hasard ; d'autre part, les droits sectoriels applicables à chaque branche du secteur.

  • Dans ce volume, Enrique Vila-Matas a souhaité regrouper des nouvelles et des textes courts, inédits pour certains, d'autres étant déjà parus dans des recueils précédents, afin de leur donner une nouvelle visibilité, de faire émerger une autre signification liée à cette nouvelle juxtaposition. Sont ainsi mis en relation des textes issus d'Une maison pour toujours, Explorateurs de l'abîme, Suicides exemplaires, Enfants sans enfants et d'autres inédits en français.

  • Ces chroniques peuvent être considérées comme le prolongement de l'Abrégé d'histoire de la littérature portative d'Enrique Vila-Matas. Grand dépoussiéreur de bibliothèques, érudit et cabochard, espion et volontiers mystificateur, l'écrivain barcelonais se fait ici l'apologue d'un savoir-vivre distancié, délibérément hors saison. Pour Vila-Matas, la littérature est un voyage et un complot contre le réel. Larbaud, Bioy Casares, Echnoz, Pessoa, Gombrowicz, Perec.. sont ses compagnons de route.Récits des origines, rêves de
    villes, vraies et fausses interviews, portraits d'artistes décalés, les déambulations du Voyageur le plus lent seront le viatique du lecteur curieux de « l'Univers que d'autres appellent la Bibliothèque ».

  • Un essai destiné à accompagner le travail de l'artiste Dominique Gonzalez-Foerster, pour laquelle une exposition est consacrée en 2015. L'auteur s'interroge sur la question de la représentation contemporaine et propose un éloge de l'art.

  • Tout le monde s'accorde sur les bénéfices d'une bonne connaissance de la théorie des fins de parties. Entre autres :
    -il est très satisfaisant de savoir conclure à son avantage une partie que l'on a dominée - ou d'obtenir la partie nulle après une âpre défense ;
    -en sachant où l'on va, on traite bien mieux la phase délicate de transition entre milieu de partie et finale - on sait quelles pièces échanger ou non, et où placer ses pions ;
    -contrairement à la théorie des ouvertures, la théorie des finales évolue très lentement - à de rares exceptions près, les connaissances acquises restent toujours valables.

    Pourtant, la plupart des amateurs font l'impasse sur l'étude des finales - ce qui permettra aux lecteurs de ce livre de glaner de nombreux points. C'est que la théorie des finales semble quelque peu aride et impressionne par son ampleur.

    En réalité, le nombre de positions et méthodes de jeu qu'il faut vraiment connaître est restreint. Ce livre les contient toutes.

    L'auteur a sélectionné pour vous les 100 positions les plus importantes à connaître. Convaincu de ce qu'on ne retiendra vraiment que si on les comprend bien, il en a décortiqué la logique et résumé les conclusions. Il a élaboré des tests permettant de vérifier et consolider vos connaissances. En suivant ses conseils, vous gagnerez un temps considérable pour une étude efficace des finales, qui vous ouvrira les portes d'une profonde compréhension du jeu d'échecs.

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